Le cul fabuleux d'une belle ivoirienne nue

Fille noir d'Abidjan

Comme quoi le bonheur vient quand on sait l'attendre. A force de raconter mes histoires d'amour et de sexe avec les femmes africaines que j'aime, certaines d'entre elles prennent contact directement avec moi. Soit pour m'envoyer leurs photos de femmes noires nues. Ou carrément pour me proposer un plan sexe de femme black avec elles.

Certaines prennent ça sur le ton du défi : - alors comme ça il parait que tu sais faire jouir les blacks ? Je serais curieuse de voir ça !! Ou bien : - t'es sûr d'avoir une bite aussi grosse que celles des noirs ? Ou encore : - personne ne m'a jamais léché l'anus. Tu pourrais faire ça pour moi ?

Mais très souvent, ce sont des femmes noires, parfois métisses qui n'ont jamais baisé avec des hommes blancs. Comme elles ne savent pas trop comment s'y prendre, elles m'écrivent directement pour me demander de coucher avec elles …

La dernière en date est Christine. Elle se présente comme une jeune femme Ivoirienne de 29 ans. Elle habite à Abidjan dans le quartier de la Riviera II. Elle m'a juste envoyé une photo de son cul. Une paire de fesses merveilleuses, quoique un peu grosse à mon sens, mais bon. Bref, Christine m'a proposé une sorte de marché. La prochaine fois que je viens en Côte d'Ivoire, elle me propose de passer une soirée avec elle en me demandant une faveur (de nombreuses femmes me demandent ça) : de lui pratiquer un anulingus, en échange de quoi je pourrais la sodomiser.

Je lui ai répondu que ce programme était somme toute assez classique. Que ce genre de choses je pouvais le trouver avec les africaines de France. Mais quand même, un cul pareil ça ne se refuse pas (votre avis ?).

Sans vous raconter ce qui s'est passé avec Christine quand je suis venu la voir en CI, je peux seulement vous dire que son bodge avec un goût de musc et de banane !!

Ma belle Miss Cameroun Nue

Jolie black de Yaoundé

Je dois avouer que je n'ai jamais mis les pieds au Cameroun. Aussi ma connaissance en femmes de Yaoundé ou de Douala est plus que limitée.

Sauf qu'un jour, un ami me call pour m'inviter à un after-work. Je renâcle. Déjà que me bourrer la gueule dans un bar à bobos avec des collègues de bureau c'est pas mon truc. Mais alors dans une boîte que je connais pas. Il argumente par la présence plus que possible d'un belle plante africaine !! Une meuf qui transforme les mirettes de ses collègues en boules de loto.

En effet. Le soir de cet apéro branchouille du côté du boulevard de Clichy, mon pote me présente Sandra, le genre de black qui te file une trique illico-bito. Elle n'est ni belle ni moche, mais elle a du chien et des formes en légères rondeurs excitantes. On entame une discussion. Comme je connais pas son pays, on cause du continent. Le développement, la corruption, la démocratie, les palabres, les toubabs, toutes les conneries habituelles quoi. C'est une fille intelligente alors on discute longuement et comme je vois que je lui plais j'en rajoute pour faire durer le plaisir.

En milieu de soirée, elle me fait savoir qu'elle a pas envie de finir la soirée avec ses collègues bourrés. Elle propose de finir la soirée chez elle. C'est juste à côte, elle habite rue Cavallotti, en face de Castorama. Arrivés dans son appart, elle décide de prendre une bouche, mais que je peux nous servir à boire en attendant. Bière fraiche pour elle et sky pour moi. En douce je la regarde se doucher. Elle a des seins lourds et sensuels et des hanches comme faîtes pour être attrapées par des pognes masculines.

Elle s'allonge nue sur le lit, me regarde en suçant le goulot de sa roteuse. Sa peau noire brille dans la pénombre. Je fais glisser mes doigts sur les tétons foncés de ses seins et sur le frisson de sa peau. Ma main à l'intérieur de ses cuisses la fait frémir. Je caresse son abricot de belle black épilé, mais elle attrape ma tête pour me faire comprendre qu'elle veux ma langue. Je lèche donc les lèvres de sa chatte. Elle est douce et comme la peau d'un melocoton. Mais d'une pèche noire !! J'ouvre ses lèvres fines et humides, elle sent la vanille. Ma langue trouve son pistil, gros comme une mojette de Vendée. Je le suce pour le faire sortir de sa cachette. Le mordille et le lèche. Je l'avale. Il grossit et se met à prendre une couleur violette au moment ou elle jouit. Jouir le mot est faible. Elle pousse un cri rauque en serrant ma tête entre ses cuisses.

Elle se redresse pour me déshabiller et me fait asseoir sur le canapé. Sa petite main commence à me branler tandis qu'elle me passe de la vaseline sur la queue, sur les couilles et dans la raie de mon cul. Elle y hasarde un doigt, puis deux et commence à me caresser la prostate tout en me suçant assez goulument. Le fameux massage de prostate. Aucune femme ne m'avait fait ça !! Encore moins une africaine !! Du coup, je jouis violemment dans sa bouche. Ça n'a pas l'air de lui déplaire, mais je bande encore, j'ai des munitions.

Elle monte alors à califourchon sur moi. J'attrape ses hanches et elle plante ma bite dans son cul. Je n'ai rien à faire. La belle Miss Cameroun monte et descend pour faire coulisser ma queue dans son anus. A son rythme. De plus en plus rapidement jusqu'à ce qu'elle jouisse en râlant et en calant son cul sur mes hanches, comme si son trou du cul avait avalé ma bite. Elle s'affale doucement sur moi, et on s'endort comme ça comme deux amants. Le toubabou et la jolie camerounaise.

Dans la nuit j'ai été réveillé par sa main qui tenait ma queue bandante. On a fait l'amour à moitié endormis, ses bras autour de mon cou, ses jambes serrées sur mes hanches, son souffle dans l'oreille. J'ai jouis dans la moiteur de son vagin de belle black de Yaoundé

Une soirée merveilleuse. D'ailleurs nous restés amants de longs mois. J'en ai presque regretté de n'avoir jamais visité le Cameroun !!

Une pure beauté noire du Congo

Belle noire du Congo

Je travaille pour une entreprise qui a une succursalle à Brazza (Brazzaville) au Congo. Je dois m'y rendre tous les deux mois pour y signer des contrats et des choses de ce genre.

Mon contact sur place c'est Simone (les africaines ont des de ces prénoms parfois). Simone est une pure beauté noire dont l'âge se situe entre 30 et 40 ans. C'est elle qui vient me chercher à l'aéroport Maya-Maya. Simone a un faible pour les toubabs et notamment pour moi. Ça tombe bien, sa peau d'ébène me fait craquer. Sur place je loge dans une des résidences de ma boite, ce qui fait que forcément Simone me rejoint le soir après notre journée de boulot.

L'avantage avec Simone (c'est elle sur la photo, mais elle ne veut pas que je montre son visage), c'est que je connais son fantasme, donc on perd pas de temps, on va directement au but.

Son truc à cette bombe black c'est que je me mette à califourchon sur son ventre, et qu'elle me branle en me regardant. Elle dit comme ça que ça l'excite de voir une giclée de sperme de la queue d'un blanc. C'est comme ça c'est son truc. Alors je jouis sur ses seins et sur son ventre, elle adore. Comme si elle découvrait que le sperme des blancs est aussi blanc que celui des noirs !!

Mais comme il faut pas s'arrêter de si bon chemin, elle me suce histoire de me faire bander à nouveau et je la baise en missionnaire en la regardant dans les yeux. Simone est une romantique à ses heures. Pas toujours. Certains soirs, elle la joue salope black en se mettant à 4 pattes, le cul en l'air et me demande la lécher avant de la sauter en tenant son cul fermement.

Quelle congolaise !!

Une jolie métisse ivoirienne dans le TGV Lyon-Paris …

Un black franco-ivoirienne vraiment bandante

Bon, le train, le TGV c'est pas mon moyen de transport préféré. En général je prend l'avion. De toute façon c'est ma boîte qui paye. Mais certaine fois je suis obligé de prendre le chemin de fer.

N'allez pas croire que j'ai le cul bordé de nouilles, mais cette fois-ci je me suis retrouvé en face d'une jolie métisse. Elle semblait avoir dans les 25 ans et une coupe afro vraiment cool et sexy genre destructurée. Elle était surtout très souriante et on a pas été long à se mettre a discuter ensemble. Et comme la nature fait bien les choses, elle m'a appris qu'elle était franco-ivoirienne. On a donc causé du pays, la Côte d'Ivoire c'est quand même pas patrie de cœur. En fait c'est surtout moi qui ai parlé, parce que la CI elle connaissait à peine. Elle y été allé qu'une seule fois et encore elle était petite. Elle buvait mes paroles la petite black. Faut dire que c'est pas tout les jours qu'elle tombe sur un petit blanc qui lui parle de son pays. Elle se marrait vu que je lui racontais que des anecdotes croustillantes qui vite fait ont dévié vers des histoires de cul !! J'ai senti qu'elle accrochait aussi j'en rajoutais un max pour lui faire du rentre dedans.

Un moment elle a fait des gros yeux et elle a dit : "petit blanc je vais te manger tout cru !!". Montre-moi ça je lui ai répondu en l'emmenant au fons de la rame côté toilettes. Les histoires de gens qui baisent dans les chiottes su TGV, y a que dans Union que tu peux lire ça. Nous on s'est contenté de se tripoter, elle la main dans mon pantalon et moi lui caressant ses petits seins avec ses petits tétons tout dur.

Arrivés gare de Lyon sur les coups de 19 heures ont était chauds comme des patates qui sortent de la braise. Alors on s'est pris une chambre à l'hôtel Terminus histoire de se faire un petit voyage black-toubab. Sous la douche, quand elle a pris mon pénis dans sa bouche, je me suis dit que le train c'était pas si mal que ça. Alice, c'était son nom était une vraie perle des lagunes, comme si son côté Ivoirienne l'emportait sur tout le reste. Elle a d'abord tenu à ce que j'éjacule dans sa bouche. Elle aimait le sperme des blancs qu'elle m'a dit. La suite n'a été que cris de jouissance et pénétrations en tout genre sur le lit qui couinait dans tout les sens.

On s'est quitté au petit matin en se promettant de se rappeller. Mais je ne me faisais pas d'illusion. Elle s'était fait son délire de baiser avec un blanc inconnu et basta !!

Les métisses franco-ivoirienne on y vient on y revient !!

 

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